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Monsieur Ange-Pierre SIMON, professionnel pratiquant le shiatsu, est venu nous présenter cette méthode de soin dont les sources remontent à plus de 4000 ans de vécu.
Le shiatsu est originaire du Japon et signifie « pression des doigts ». Il tire ses racines d’une médecine chinoise traditionnelle qui remonte aux prémices de l’acupuncture. Le massage shiatsu, comme l’acupuncture, tire aussi sa philosophie du tai-chi. Il se base sur le fait que le corps est parcouru de méridiens énergétiques. Par pression des doigts sur des endroits spécifiques, il permet de favoriser la circulation de ces flux énergétiques et améliore ainsi la vitalité et le bien-être. L’approche du shiatsu est tout à fait différente de la médecine occidentale. Cela se pratique dans la convivialité. Il n’y a pas de barrières, c’est très spontané. Il n’y a pas d’aiguilles, c’est un contact direct avec la peau qui familiarise au toucher, favorise la mise en confiance. C’est une expérience qui se vit. Cà se pratique habillé, sur table ou sur futon. (A l’association nous avons une superbe table de massage électrique). La séance dure de 30 à 40 minutes. Le shiatsu ne prétend pas tout guérir. Il soulage des maux quotidiens, du stress. Il amène à une approche différente de son corps. La séance est particulière pour chaque personne. On peut adapter le shiatsu par rapport aux souffrances diverses de la maladie de Parkinson, aux effets secondaires importants des traitements. Par exemple, le shiatsu a des points spécifiques par rapport à la constipation, aux problèmes d’équilibre, au stress, fréquent dans le Parkinson. Le shiatsu permet de gérer son stress. « Mieux vaut prévenir que guérir » dit un adage japonais. Par rapport au stress, il vaut mieux anticiper. Comment l’action du shiatsu est-elle possible ? Ecouter les explications c’est bien, mais c’est surtout important d’essayer. Cela demande du lâcher prise. Le praticien appuie sur des points du corps qui font circuler l’énergie. Mais qu’est-ce que l’énergie ? Ceux qui suivent les cours de yoga en entendent souvent parler par Philippe. Notre interlocuteur nous garantit que tous nous avons la possibilité de ressentir la circulation de l’énergie dans notre corps. Par exemple, si on souffre de constipation c’est qu’il y a un problème de circulation d’énergie. Quand il va toucher les points, on va sentir les points de blocage de l’énergie et il va les débloquer. Au cours de la séance, on perçoit son corps d’une autre façon que d’habitude. La motivation est essentielle. Il faut que le courant de sympathie passe bien. Le but du shiatsu, c’est d’apprendre à développer notre sensibilité à l’énergie qui circule dans notre corps. L’énergie est éternelle, elle est permanente. Le shiatsu, c’est un échange. Si on arrive à dépasser notre carapace, à vivre un échange authentique, on obtient des résultats extraordinaires. On se sent plus « aimable » (digne d’être aimé). Trois personnes ont expérimenté de suite une séance. Monsieur SIMON propose de revenir vendredi prochain, 12 juin, et d’autres vendredis si besoin. Il aura des volontaires pour cette expérience, enrichissante pour lui comme pour nous, dit-il. Alors, si le cœur vous en dit, laissez-vous aller à la curiosité. Avant la coupure d’Août, il y a encore de bonnes journées à partager dans notre Maison de vie. L’été est synonyme de changement d’horizon pour les uns, mais de plus grande solitude pour d’autres. Notre pensée va vers tous, pour partager aussi bien les bons moments que les plus difficiles avec une réelle amitié. |