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Rapport d’activité de l’année 2009

2009 a été la première année complète de fonctionnement dans notre nouveau local. Elle a été intense et riche de contacts et d’activités très diverses. On peut dire sans exagération que l’Association des parkinsoniens de la Loire est en plein essor, mais il faut rester vigilant pour que l’avenir proche et lointain soit assuré.

I – Développement de la Maison de vie 

Elle est ouverte cinq jours par semaine, au rythme des permanences, réunions et activités.

 

 Qu’en est-il des activités ? La plupart fonctionnent à merveille. Elles accueillent non seulement les malades parkinsoniens, mais aussi des personnes atteintes d’autres pathologies neurologiques.  Le yoga réunit 12 à 15 participants assidus le vendredi matin et le lundi après-midi un petit groupe davantage axé sur la relaxation. Le chant a doublé son effectif qui est passé de 6 ou7 à 15, sous l’impulsion d’une nouvelle chef de chœur, Magali, qui s’est attachée à ce public nouveau pour elle. L’atelier mémoire, la gym douce connaissent également un nombre important de participants. Le professeur bénévole d’informatique est débordé par le nombre de candidats, d’autant plus que grâce à la généreuse subvention de la Mutualité Sociale Agricole l’association a pu acquérir plusieurs ordinateurs neufs permettant une connexion correcte à Internet. Les fleurs séchées ont leur petit noyau d’amateurs. La balnéothérapie continue avec le même succès qu’en 2008.

Les activités qui se maintiennent laborieusement : le groupe de parole. Madame Krecek, psychologue clinicienne, s’étonne que le groupe ait diminué depuis le changement de local. On aurait pu supposer le contraire ! De 8 à 9 participants, le groupe est passé à 4 ou 5, quelquefois moins. Plus aucun conjoint ou membre de la famille ne se présente. Pourtant beaucoup de malades et de familles y trouveraient un soutien et une amélioration des relations dans le couple tellement perturbées par les contraintes multiples de la maladie.

 

La marche, pourtant recommandée aux parkinsoniens, n’a pas encore trouvé son public.

 

Les conférences rassemblent un public varié selon le sujet. Parmi les plus marquantes, nous avons écouté Madame Aurélia Poujois, neurologue au CHU de St-Etienne et marraine de l’association; Yves Jacglin sur la fiscalité; Monsieur Jean-Pierre Bergerat de l’Association Aladin sur la médecine holistique; Monsieur Ange-Pierre Simon sur le shiatsu; Madame Claude Forissier sur les soins psycho-corporels à partir du concept ostéopathique.

 Enfin, le 9 novembre, Monsieur Eric Chevrier, kinésithérapeute à l’hôpital de Grenoble, a donné une importante conférence à l’amphithéâtre de l’école de kinésithérapie de St-Michel sur le thème «  De l’évaluation à la rééducation » .

Le loto, toujours organisé de main de maître par Jean-Baptiste Morgado, secondé par son équipe de fidèles bénévoles, a remporté un succès inespéré, avec une fréquentation record, d’où un bénéfice plus important. Le rapport financier en fera mention plus en détail.Ce rapport énumèrera les subventions reçues, pour lesquelles nous remercions particulièrement la Mutualité Sociale, la Mairie de Saint-Etienne, les clubs Rotary.

Nous remercions aussi vivement la Municipalité de Saint-Etienne, en la personne de Madame Jacqueline Neyme, qui a accédé à notre demande de places de stationnement handicapé et nous en a accordé deux devant notre porte d’entrée. Elles facilitent réellement le déplacement des malades les moins mobiles.

 

Les sorties ont été fort agréables, il y en a eu trois de Mai à Juillet : Malleval, une journée plein air à la Terrasse s/Dorlay, Pommiers-en Forez.

 

Le repas de midi en commun au local une fois par mois remporte toujours le même succès.  Nous sommes de 30 à 40, pour atteindre 60 pour le repas de Noël.

 

La collaboration avec l’Institut de masso-kinésithérapie de St-Michel, dure depuis plusieurs années et se poursuit aussi efficacement depuis le changement de direction. Plusieurs groupes d’étudiants de 2ème et 3ème année sont venus rencontrer les parkinsoniens volontaires pour ces échanges, nous les remercions pour leur contribution. Après les temps d’observation où les malades ont exprimé leur vécu, ont suivi les temps de restitution qui se sont succédé jusqu’en février 2010.

 

Le séminaire de formation d’Eric Chevrier pour les kinésithérapeutesLes 20 et 21 novembre, l’AGPL accueillait dans ses locaux le séminaire proposé aux kinésithérapeutes du département par Monsieur Eric Chevrier, sur «  la prise en charge du malade parkinsonien ». Dix kinés l’ont suivie. Formation très dense qui s’est terminée par la matinée du samedi 30 janvier.

 

L’accueil de jour. C’est un des soucis du Bureau et du Conseil d’Administration. Il fonctionne depuis le mois d’Octobre 2008 chaque jeudi. Comme nous l’avons déjà exprimé l’an dernier, parce que cette structure est tout à fait innovante et n’entre pas dans les cadres prévus par le Code d’action sociale, nous n’avons pas l’agrément de la DDASS ni du Conseil Général. Nous nous sommes donc lancés par nos propres moyens, avec deux responsables bénévoles qualifiés : Michel Royer, éducateur en milieu spécialisé et Claude Magand, aide-soignante. Les quelques familles qui l’utilisent en sont enchantées, tant le malade que la conjointe. Mais l’effectif n’arrive pas à s’étoffer. De plus, nous avons eu récemment la grande peine de voir disparaître le premier et fidèle participant, Monsieur Jean Lubac, dont nous saluons au passage la convivialité, la bonne humeur et l’humour qui nous l’avaient rendu si attachant.Quels sont donc les obstacles au développement de cet accueil de jour ? il semble que ce soit principalement une question d’argent. Nous demandons 30 euros pour une journée de 7 heures, dont 10 euros correspondent au repas de midi fourni. Les familles doivent de plus assurer ou payer le transport de leur malade. Pendant le même temps, l’accueil de jour de l’Hôpital de l’Hôpital de la Charité fonctionne gratuitement et le transport est également pris en charge par la Sécurité Sociale. C’est ainsi que certains de nos adhérents de longue date, qui auraient tout à fait leur place chez nous, fréquentent l’accueil de jour de la Charité. Lors du montage de notre projet, les responsables de la Charité étaient prêts à nous envoyer leurs malades parkinsoniens. Mais la présidente de l’époque croyait obtenir l’agrément de la DDASS et bénéficier d’un prix de journée.

 

Le 11 avril, journée mondiale de la maladie Parkinson, nous avions organisé une journée «  portes ouvertes » sur le thème de l’accueil de jour. Elle a été réussie mais n’a pas atteint son but principal : aucune famille de malade susceptible d’être concerné par l’accueil de jour ne s’est présentée.Au cours de cette journée, nous avons eu le plaisir de recevoir Madame Jacqueline Neyme, conseillère municipale, Monsieur Rambert Paliard, administrateur de la Mutualité Sociale Agricole, qui tous deux sont attentifs à l’évolution de notre structure, et pour la première fois une journaliste de TL7. Plusieurs adhérents présentaient leurs réalisations artistiques dans les vitrines du local.

La rue Etienne Mimard étant très passagère, nos vitrines sont remarquées et depuis elles sont renouvelées périodiquement.

 

 
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