SEO Templates
HomeInformations médicalesAccueil et permanencesActivitésCalendrierNous aiderÀ proposConnexion
Joomla Templates
 
Les orientations pour 2010
Relation suivie avec les adhérents - Depuis sa création, l’AGPL en a le souci. Les premières années, le nombre peu important d’adhérents permettait de les connaître tous. Actuellement, avec 182 adhérents, c’est une autre échelle. Nous déplorons de ne pas pouvoir visiter ceux qui ne peuvent plus se déplacer. La plupart ne se manifestent pas, ne répondent pas aux appels lancés. Néanmoins il nous parait toujours nécessaire qu’un petit groupe d’adhérents valides et de bénévoles acceptent de prendre cette responsabilité. Ce sera à voir en Conseil d’Administration.  

L’accueil de jour. Une des difficultés évoquées par les éventuels candidats est la question du transport. Nous constatons que la Commission qui attribue les bons de taxi à la Mairie est de plus en plus restrictive. Nous percevons également une méconnaissance complète des particularités de la maladie de Parkinson. Un adhérent a été refusé alors qu’il lui est arrivé d’être tellement bloqué au milieu de la rue qu’il a fallu l’intervention des Pompiers. Un autre malade tout aussi handicapé pour se déplacer s’est également vu notifier un refus. Certes les agents de ce service ne peuvent connaître toutes les maladies, mais comment faire pour que les besoins réels soient reconnus par la Commission ?

 

Une préoccupation constante du Président demeure, elle concerne l’équilibre financier. Le développement de l’association entraîne des frais généraux en progression pour la bonne marche des différents ateliers. Or l’obtention de subventions est de plus en plus difficile.

 

Au fil de notre expérience, plusieurs projets vont voir le jour au cours de 2010 :

 

- un atelier d’arts plastiques va démarrer le 11 février. Il sera animé par Philippe Lecoeur, animateur, et Annie Bonnet, adhérente douée dans ce domaine, qui intervient déjà le jeudi matin pour l’accueil de jour. Cet atelier proposera des activités artistiques variées : peinture sur divers supports, dont la porcelaine, réalisation de tableaux, de bijoux en verre ou céramique, de mosaïques, sculpture à partir de terre ou de bois, etc…. Il se déroulera le jeudi matin afin de rendre plus vivante la matinée d’accueil de jour.

 

- un après-midi récréatif, au moins une fois par trimestre, à la place d’une conférence, afin de ne pas parler toujours de maladie. Le succès de l’animation du repas de Noël par la chanteuse Christiane Oriol est révélateur.

 

- enfin nous caressons le projet d’un séjour de vacances de quelques jours en gîte en-dehors du département, peut-être en Lozère. Cette expérience plus prolongée de vie collective peut être très enrichissante.

  Il y a une quinzaine d’années, la Fédération dont la toute jeune AGPL faisait partie, rêvait du jour où les groupements de parkinsoniens disparaîtraient parce que la maladie serait vaincue. Nous n’en sommes toujours pas là, néanmoins la conférence récente du Professeur Pollak a voulu apporter des pistes d’espoir. Aurélia Poujois, dans une conférence, a cité  cette définition : «  le parkinsonien, un être humain normal avec quelques microgrammes de dopamine en moins ».  L’AGPL est résolue à poursuivre son but : faire en sorte que le parkinsonien soit reconnu, par lui-même et par la société, comme une personne, avant d’être un malade.   

           

           

 
 
Copyright ADOC